• Salut toutes et tous ! amitiés à tout le monde. Merci pour tout.Je profite d'un petit moment pour vous dire que je n'oublie PERSONNE.Je serai de retour bientôt sans faute.Je prendrai le temps de lire ma messagerie et répondrai à tout le monde.Beaucoup de choses à vous dire plus tard.

    En attendant, voici quelques remarques et historiettes : primo, contrairement à ce qu'annonçait la dépêche du midi (sans majuscule SVP ), nous n'étions pas 50 mais environ 300 à manifester contre la corrida hier après-midi.Je me suis vu d'ailleurs aux actualités régionales et ça fait drôle.Ce journal possèdant une rubrique tauromachiottes, ceci explique cela.Secondo, je me marre : un ancien joueur de rugby, aficionado patenté, il y en a beaucoup et c'est en adéquation avec l'intellect primaire qui prévaut chez les ovaliens sudistes, s'est battu avec un autre joueur de rugby, je vous le donne en mille, dans un bar. Ce dernier, d'origine africaine, prenant prétexte d'insultes racistes, a mordu le viandard des arènes et lui a arraché un morceau de joue...rires dans la salle...hip ! hip ! hourrah ! la "victime " n'ayant pu se prévaloir d'une production suffisante d'endorphine (la production est phacocytée par les taureaux de combat parait-il ) doit subir des massages à la "paumette" (orthographe garantie par le journaleux de la dépêche du midi ) CHAQUE SEMAINE ! ! ! pauvre chou ! ah si tous les faits divers pouvaient être aussi croustillants ! Tertio, deux ou trois jours avant de connaître mes petits problèmes, j'étais assis sur un banc en train de lire : arrive un gars qui s'asseoit près de moi avant d'engager la conversation.Il m'apprend qu'il fut un des batteurs de Claude Nougaro et que son beau-frère avait été un des rédacteurs en chef de la dépêche du midi (toujours pas de majuscule).Croyez-moi ou pas, mais la veille ou l'avant veille, j'avais visionné une émission de 1968, enregistrée par mes soins quelque temps auparavant au cours de laquelle je me faisais la réflexion que les batteurs de Nougaro ( ils étaient deux sur la video ) étaient "classieux ".La veille ou l'avant veille, j'avais lu ( au supermarché, parce qu'avant que j'achète la dépêche... ) le faire-part de décès de l'ancien rédacteur en chef dont je me rappelais le nom.Etonnant rapprochement ! enfin, quarto, à la même période, j'ai relu " Lumière d'août " de Faulkner une seconde fois après l'avoir découvert quand j'étais en terminale : grand livre ! j'avais complètement oublié qu'il y était fait mention de John Brown, un personnage vraiment hors du commun, un abolitionniste dont on dira qu'il ne prenait pas de gants pour combattre l'esclavage..., loi des séries, Arte diffusa un documentaire américain de premier ordre sur la Guerre de sécession avec un rappel de la vie de John Brown et le magazine "Histoire" lui consacra un numéro spécial à ce conflit et à ce pasteur.Oublié depuis 1976 et voilà trois occasions qui me le remettent en mémoire.

    Ceci dit, je vous passe à toutes et à tous un salut vraiment sincère et je vous dis à bientôt ! 


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  • bonjour, je suis le frère voilà ce que vous dit mon frère:

    chrisb, robert, morsli vous demande de lui écrire et de lui rappeler votre adresse exact afin qu'il vous écrive; je salue tout le monde
    signé le frère
    quand à moi je rajoute que suite à une allergie provoquée par un médicament qui devait soigner mon frère ne sort pas actuellement dès qu'il sera rétabli il vous écrira
    salutations 

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  • Bonjour, je suis passée chez Morsli qui m'a chargée du message suivant :

    Primo, bonjour à toutes et à tous. Secundo, il est hors de question que je paye le moindre centime de cette facture vu que je n'ai jamais téléphoné à des numéros de téléphones portables, donc on ira devant le juge. J'ai lu une partie des commentaires, vu que mon frère en a imprimé certains pour moi. Il y a 2 cybercafés sur mon chemin mais ils sont toujours "pleins" au moment de mon passage.Rob, Chris, je vous écris dès que je retrouve le calepin où je note les adresses.
    Amitiés à toutes et tous.
    P.S. Chipie, à mon retour tu vas trinquer !

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  • JE SUIS LE FRERE DE MORSLI POUR LE MOMENT IL NE PEUT VOUS JOINDRE. IL REGLE LA SITUATION UBUESQUE ET REVIENDRA LE PLUS TOT POSSIBLE. IL VOUS SALUE A TOUS

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  • Il est des mots que l'on oublie, qui disparaissent de votre mémoire et qui, par la grâce d'un article,ressuscitent.Comme une flamme émergeant d'un énorme tas de cendres, ils attendaient simplement que "l'ange du bizarre" leur souffle dessus." Hobo " ! que de souvenirs attachés à ce mot ! pour la définition, je vous renvoie à l'article de mon ami de 40 ans, je veux parler de Rob (Roy ?).
    L'année de terminale dans ce lycée polyvalent, si cher à mon coeur ( profs et copains remarquables sans compter l'existence d'une certaine Françoise, hin ! hin !  ) est en train de s'achever.Je suis chez moi et normalement je devrais réviser le Bac.Le matin, j'ai reçu le relevé des notes du dernier trimestre : " est autorisé à redoubler dans la limite des places disponibles "...sous entendu, " en cas d'échec au bac ".Moi qui suis lunatique, qui prend tout au premier degré, je fulmine contre cette trahison, la pire forfaiture depuis Judas ! me faire redoubler alors que j'ai la moyenne ! puis un doute vient pervertir mes pensées :" c'est parce que tu n'as assisté à aucun des cours de gym, sans même fournir d'excuses ni de certificat,qu'on te fait redoubler.Le moral en berne, je prends le premier livre à ma portée, " Les vagabonds du rail " de Jack London, et vogue la galère ! vous cherchez un antidote au Prozac, au Lexomil, à toute la famille des "benzodiazépine" ? Lisez-le ! je n'ai jamais eu entre les mains un ouvrage aussi déprimant ! Jack London qui fut en même temps socialiste et suprémaciste, au point de souhaiter la défaite des boxeurs noirs, malheureusement pour lui, un certain Jack Johnson régnait en ces temps-là,y raconte son errance de "hobo", c'est à dire de vagabond à la recherche d'un emploi et qui voyage accroché aux essieux d'un train.La faim, le froid, le jeu du chat et de la souris avec les vigiles des compagnies de chemin de fer qui n'hésitent pas à tuer les resquilleurs, la peur de la police et des prisons, voilà le lot quotidien du hobo.Jack London et un camarade de rencontre, un émigrant suédois, suivent la frontière du nord des Etats-unis avec une incursion au Canada ( il loue d'ailleurs la générosité et le sentiment hospitalier de ceux que l'on n'appelait pas encore des québécois).Le récit d'une nuit passée en plein hiver dans une cabane abandonnée, sans couvertures est d'une noirceur absolue.Le degré ultime de la misère physique et du désespoir.
    Bref, la conjonction de cette lecture, d'un "ciel bas et lourd ...qui... pèse comme un couvercle..." et de la créance à un redoublement imminent emplit ce jour là, mon cerveau d'un spleen carabiné.
    L'article de mon ami Rob m'a rappelé ce souvenir que je ressens avec une acuité très forte, très intense, comme  s'il s'agissait d'hier.
    P.S : ce livre est aussi intitulé " La route " selon les collections .


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